Moins de viande, moins de problèmes

Moins de viande, moins de problèmes


Le réveil récent de la tendance végétarienne frappe de plein fouet les amants de viande qui n’ont jamais songé à l’éliminer de leur alimentation. Pourtant, nos ancêtres n’en mangeaient pas, et ce ne fut que lorsqu’ils eurent les outils nécessaires pour abattre les animaux qu’ils le firent. Certains des convertis au végétarisme sont allés tous azimuts en apprenant les bienfaits d’une diète végétarienne et la vérité concernant les aliments que nous mangeons tous les jours ainsi que leur effet dans la société.

Avant toute chose, il a été prouvé qu’une alimentation végétarienne équilibrée permet d’avoir une santé de fer et de réduire les risques de maladies. L’Association américaine de diététique a publié un rapport basé sur plus de 200 études qui indiquent que le végétarisme est bon pour la santé, représente une nutrition bien équilibrée, et aide à la prévention de maladies cardiovasculaires, de cancers ainsi que d’accidents vasculaires cérébraux. D’ailleurs, des experts de l’Université d’Oxford ont accumulé des données de plus de 45 000 participants qui démontrent qu’une diète végétarienne réduit d’un tiers le risque d’être atteint d’une de ces maladies. De plus, une récente découverte basée sur des résultats de plus de 37 000 adultes prouve que se nourrir d’un seul plat végétarien par jour peut réduire le risque de mourir d’un cancer de 20 %.

Avant toute chose, il a été prouvé qu’une alimentation végétarienne équilibrée permet d’avoir une santé de fer et de réduire les risques de maladies. L’Association américaine de diététique a publié un rapport basé sur plus de 200 études qui indiquent que le végétarisme est bon pour la santé, représente une nutrition bien équilibrée, et aide à la prévention de maladies cardiovasculaires, de cancers ainsi que d’accidents vasculaires cérébraux. D’ailleurs, des experts de l’Université d’Oxford ont accumulé des données de plus de 45 000 participants qui démontrent qu’une diète végétarienne réduit d’un tiers le risque d’être atteint d’une de ces maladies. De plus, une récente découverte basée sur des résultats de plus de 37 000 adultes prouve que se nourrir d’un seul plat végétarien par jour peut réduire le risque de mourir d’un cancer de 20 %.

D’une part, l’industrie de la viande nous induit en erreur en nous faisant croire que l’élevage des animaux est un métier plaisant et ne fait aucun tort aux bêtes. Au cours des dernières décennies, l’agriculture industrielle a remplacé de nombreuses fermes familiales de l’Amérique du Nord et a apporté des répercussions catastrophiques pour les animaux. Sur les fermes industrielles, les bovins, les porcs et la volaille sont enfermés dans des bâtiments crasseux — souvent sans fenêtres — si petits qu’ils ne peuvent pas se coucher confortablement sans écraser les autres. La majorité ne verra jamais leurs petits, ne se promènera jamais librement ou ne construira jamais de nids. La plupart ne verront pas le jour et ne sentiront jamais les douces caresses des rayons du soleil qui nous sont offertes chaque matin. Puis, lorsqu’ils sont suffisamment gros, bourrés de drogues et génétiquement modifiés, les bêtes de boucherie voyagent dans des camions pleins à craquer, dans des conditions infâmes, sans eau et sans nourriture. Ceux qui survivent à ce voyage cauchemardesque seront plongés dans des bains électrifiés ou assommés au moyen de pistolets d’abattage avant l’exsanguination, puis écorchés ou démembrés, parfois encore éveillés.

D’autre part, les coûts des produits animaliers sont élevés, et nous ne le réalisons qu’après avoir fait les dépenses. Un Big Mac de chez McDonald’s de cinq dollars coûterait en réalité treize dollars, si le prix incluait les dépenses cachées des producteurs de viande. L’industrie de la ferme essaie de maximiser la production d’animaux en diminuant les coûts d’élevage des bêtes, mais impose des centaines de millions de dollars par année aux habitants d’un pays, par le biais des impôts. Autrement dit, chaque fois que McDonald’s vend un Big Mac, nous payons huit dollars dans nos impôts au gouvernement qui subventionne les producteurs de chair animale. Sans les subventions du gouvernement, la viande serait vendue à un prix exorbitant. «Les poulets ne valent pas beaucoup, ce sont les cages qui sont dispendieuses» écrit Bernard Rollins, un expert dans l’industrie des œufs.

Somme toute, si notre société était aussi civilisée qu’elle prétend l’être, elle ne ferait pas souffrir d’autres êtres simplement pour se nourrir, quand il existe d’autres meilleures façons de subvenir à ses besoins nutritifs, notamment le végétarisme. Nous en savons trop peu au sujet des avantages des alimentations végétariennes pour la santé, les animaux et l’économie. Allons-nous un jour nous décider de faire le saut pour nous sauver nous-mêmes, sauver les animaux ainsi que la planète?

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