Vendredi 13 : Chance ou Malchance

Vendredi 13 : Chance ou Malchance

vendredi-13

Ah, le vendredi 13…

il en fait couler de l’encre, et il augmente spectaculairement les paris sur les jeux de hasard, en particulier pour le Loto (trois fois plus de joueurs). Et s’il en est un que La Française des jeux ne doit pas rater, c’est bien celui de ce mois mai 2016, alors qu’elle fête ses 40 années d’existence. Alors, vendredi 13, date à bénir ou date à honnir? Signe de chance ou de malchance? Il faut faire appel à un bon génie, nommé «mathématiques», pour être en mesure d’apporter des éléments et tenter de clarifier cette question.

Tout d’abord, le vendredi 13, en faisant abstraction des superstitions, est-il particulier? La réponse est oui. Car les mathématiques appliquées au calendrier indiquent que le 13 du mois tombe un tout petit peu plus fréquemment un vendredi que n’importe quel jour de la semaine. Sur 4000 ans, il y a 6880 vendredis 13 contre 6840 jeudis 13 (ou 6850 lundis ou mardis 13). Il est vrai que notre calendrier grégorien («lancé» en 1582 par le pape Grégoire XIII, tiens donc) réserve bien des surprises.

Un à trois par an

Ainsi, toujours grâce aux mathématiques, il a été possible de démontrer qu’il y avait forcément au moins un vendredi 13 par an, et qu’il ne pouvait pas y en avoir plus de trois. Et il y a en trois si et seulement si le premier jour de l’année est un jeudi pour une année non bissextile (comme 2009) et un dimanche pour une année bissextile.

Toujours grâce aux mathématiques, il a été calculé que les intervalles de jours entre deux vendredis 13 étaient codifiés. Ils sont de 27, 90, 181, 244, 272, 335 ou 426 jours. Donc deux vendredis 13 peuvent être séparés par une durée supérieure à une année. Ce qui s’était produit du 13 août 1999 au 13 octobre 2000.

D’autres jeux de calendrier sont possibles. On peut par exemple calculer le nombre de vendredis 13 qui sont aussi des Vendredis saints de l’Église catholique en un siècle. C’est-à-dire le nombre de fois où le dimanche de Pâques tombe un dimanche 15 avril. Car la date de Pâques est mobile et trouve sa place au plus tôt le 22 mars, au plus tard le 25 avril. La dernière année satisfaisant à la condition du 15 avril a été 2001. Et il faudra attendre bien longtemps avant que cela ne se reproduise. Car le prochain vendredi 13/Vendredi saint tombera en… 2063. Au XXe siècle, il y en a eu trois (1906, 1979 et 1990). Au XXIe siècle, il y en aura cinq (2001, 2063, 2074, 2085 et 2096).

Treize à la table du Christ

Le Vendredi saint, jour de la crucifixion de Jésus-Christ, est souvent cité comme étant à l’origine de la mauvaise réputation du vendredi. D’autant que, au dernier repas du Christ, ils étaient treize à table. Alors que notre culture adore le douze (douze mois, douze heures, etc.), le 13e est donc Judas. Bien d’autres raisons sont évoquées pour tenter d’expliquer cette «crispation» autour du vendredi 13. En Amérique latine, l’équivalent est le mardi 13. En Italie, le nombre 17 est associé à la malchance, tandis qu’en Chine c’est le nombre 4, dont la prononciation est très proche du mot signifiant «mort».

Pourtant, aucune donnée sérieuse ne peut faire pencher statistiquement la balance chance-malchance du vendredi 13 dans un sens ou dans l’autre. Alors, pourquoi jouer plus à des jeux de hasard ce jour-là? Parce que «l’espoir fait vivre»? Car les lois mathématiques sont dures, surtout la loi des grands nombres, et affirment que ces jeux sont «perdants». Mais il y a bien des gagnants, tout de même. Bien, bien moins que des perdants, en fait. Il y a une chance sur 14 millions de gagner au Loto. D’accord, cela fait peu. Mais cela laisse une chance… On a aussi une chance sur 14 millions de chances d’avoir 9 fois de suite un 6 en lançant un dé. Si l’on vous propose, moyennant 5 ou 10 euros, de lancer le dé, avec à la clé une grosse somme d’argent, si vous avez 9 fois de suite le 6, le ferez-vous? Et combien de fois? Même un vendredi 13…

 

Source : Le figaro

 

Le Canada en retard dans le commerce électronique B2B

Le Canada en retard dans le commerce électronique B2B

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Le commerce électronique gagne chaque jour un peu plus de terrain, aussi bien dans les échanges entre vendeurs et consommateurs (B2C) qu’entre entreprises (B2B). Quels sont les grands défis à relever dans le domaine du commerce électronique interentreprise ?

Magasiner en ligne est désormais un usage bien ancré dans nos habitudes de consommation. Selon le CEFRIO, au Québec en 2014, ce sont plus de 49 % des adultes et 65 % des adultes dont le revenu familial annuel est de 60 000 $ et plus qui ont effectué au moins un achat en ligne durant l’année, avec des dépenses estimées à 6,6 G$(1).

 

La même année, le pourcentage moyen des ventes B2C sur le Web était de plus de 65 %, alors que celui des ventes B2B représentait un peu moins de 29 %. Il y a donc encore un vaste potentiel que les entreprises ont tout intérêt à exploiter.

 

Des systèmes de plus en plus intégrés

 

Même s’il est moins connu du grand public, le commerce électronique B2B existe depuis plusieurs années et évolue rapidement. Yves Rabeau, professeur au Département de stratégie des affaires de l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal, mentionne parmi les précurseurs le fabricant d’ordinateurs Dell, qui dès 1995, commandait toutes ses pièces à des fournisseurs par l’intermédaire d’Internet. Walmart est aujourd’hui un géant dans ce domaine, grâce à un processus totalement intégré. « Dès qu’un article est scanné à la caisse, le fournisseur en est informé. Ce dernier n’est d’ailleurs payé qu’au moment où le produit est vendu », explique M. Rabeau.

 

« Les systèmes informatiques intégrés entre entreprises permettent de voir ce qui se passe tout au long de la chaîne et de s’approvisionner en continu. Par exemple, le client peut savoir immédiatement si son fournisseur a un produit en inventaire. Inversement, le fournisseur sait de quoi son client a besoin », précise Jean-Luc Geha, professeur au Département de marketing à HEC Montréal. Il ajoute que le commerce électronique B2B est particulièrement adapté à la méthode de gestion des stocks juste-à-temps (just in time).

 

Autre atout du commerce électronique B2B : l’entreprise peut facilement élargir son marché potentiel, et ce, indépendamment de son emplacement physique, en plus de favoriser les commandes directes auprès des fournisseurs, ce qui élimine les frais reliés aux intermédiaires.

Créer de la valeur

 

La multinationale Fastenal est présente dans 23 pays, dont le Canada. Elle possède une quarantaine de succursales au Québec et, à terme, vise à en ouvrir 30 ou 40 de plus. Avec 16 lignes de produits de fournitures industrielles, qui vont du simple boulon au casque de protection en passant par les outils les plus variés, Fastenal fournit plusieurs catégories de clients, comme les manufacturiers, l’industrie de la construction et de l’entretien d’équipement, ainsi que les institutions, explique son directeur régional, Carl De Nitto.

 

Alors que le commerce électronique B2B représente 12 % du chiffre d’affaires de l’entreprise aux États-Unis, il n’en constitue encore que 2 % au Québec, un enjeu sur lequel Fastenal travaille activement, d’autant plus que ce type d’activité est extrêmement rentable. « L’un de nos défis est de traduire la totalité du site Internet. Sur environ 2 000 000 de produits offerts, 200 000 le sont en français », indique M. De Nitto qui précise que l’on continue aussi à développer les fonctionnalités. « Par exemple les clients peuvent enregistrer leurs achats récurrents dans un panier et le réutiliser au besoin. Il est également possible de faire une recherche de produit dans notre site à partir du numéro de pièce d’un concurrent, et d’en trouver l’équivalent chez nous. » Les outils de recherche sont constamment améliorés afin de faciliter la sélection de produits.

 

Autre enjeu majeur, selon M. De Nitto : la distribution. « Il est essentiel d’avoir un réseau solide qui soit capable de fournir ce que le client voit et commande sur le site », dit-il. Pour réduire les délais de livraison et pousser encore plus loin l’intégration des processus, à terme, Fastenal veut faire en sorte que les produits commandés soient directement expédiés de chez le fabricant, plutôt que de transiter par ses propres installations.

 

Enfin, l’une des voies d’avenir du commerce B2B, qui crée véritablement une valeur ajoutée pour les clients, est la gestion de l’inventaire. C’est pourquoi l’entreprise offre un programme de gestion dans ce domaine, qui analyse les processus internes d’approvisionnement et propose des solutions adaptées.

 

Conseils pour réussir le virage électronique B2B

 

 

    • Développer un site Internet dont les fonctionnalités sont conçues en fonction des besoins des clients (outils de recherche, suivi des commandes, facturation, panier d’achats, etc.)

 

    • Offrir un système intégré qui ajoute de la valeur (gestion de l’inventaire).

 

    • Posséder un solide réseau d’approvisionnement et de distribution.

 

 

 

 

(1) Source : CEFRIO, «Indice du commerce électronique au Québec – Volet entreprise», édition 2015.

5 caractéristiques d’un produit de rente avec lesquelles se familiariser

5 caractéristiques d’un produit de rente avec lesquelles se familiariser

« Les produits de rente sont intéressants, car ils peuvent dissiper la principale préoccupation des épargnants », dit d’entrée de jeu Sébastien Roy, conseiller en sécurité financière chez Gestion financière Assante. Une inquiétude bien légitime : manquer d’argent à la retraite.

 

L’appréhension est palpable, sondage après sondage. Le plus récent Indice canadien de report de la retraite Sun Life confirme d’ailleurs que 36 % des travailleurs craignent d’épuiser prématurément leur épargne-retraite.

 

Paradoxalement, un des produits qui peut aider à apaiser cette inquiétude reste méconnu : « De nombreuses personnes ne sont pas familiarisées avec les produits de rente ! » note Amélie Laferrière, CFA, directrice des ventes, distribution de produits de gestion de patrimoine à la Financière Sun Life. D’autres en comprennent mal le fonctionnement.

 

Le principe est simple : on convertit une partie de notre épargne en une source de revenu garanti. On remet donc un montant forfaitaire à l’assureur, et en retour, ce dernier nous verse des sommes périodiques déterminées par les modalités du contrat.

 

Il existe une variété de rentes, notamment la rente viagère, qui procure des versements jusqu’au décès du rentier ; la rente réversible, transférable au conjoint survivant ; et la rente à terme fixe, qui prend fin à une date déterminée.

 

Quelles que soient les options choisies, les caractéristiques des produits de rente gagnent à être connues. En voici cinq.

1. Obtenir un revenu garanti

 

« L’avantage principal d’un produit de rente est qu’il procure un revenu garanti, parfois pour la vie, dépendamment de l’option choisie », dit Sébastien Roy. Cette garantie de revenu permet de se prémunir contre l’un des principaux risques inhérents à la retraite. « L’un des plus grands risques est celui de la longévité », poursuit Amélie Laferrière. D’une part, l’espérance de vie ne cesse d’augmenter. D’autre part, on a 50 % de chances de dépasser cet âge, avec toutes les dépenses que cela implique.

 

Et plus on vieillit, plus on s’expose à des risques variés : augmentation du coût de la vie, fluctuations des marchés, problèmes de santé, etc. Un produit de rente peut aider à se protéger contre la possibilité de manquer d’argent en fin de vie, au moment où l’on est le plus vulnérable.

 

2. Équilibrer son portefeuille

 

« Mon premier objectif, quand j’aide un client à planifier sa retraite, c’est de couvrir ses dépenses fixes, explique Sébastien Roy. Cela représente habituellement environ de 60 à 70 % de son budget. Généralement, les prestations de l’État ne suffisent pas. C’est pourquoi je propose souvent à mes clients de transférer une partie de leur épargne-retraite dans un produit qui pourra leur fournir un revenu prévisible. Une rente à constitution immédiate atteint cet objectif. »

 

Les liquidités restantes peuvent ensuite servir à répondre aux imprévus : travaux sur la maison, coûts des médicaments, etc. Puis, on a la liberté de diversifier son portefeuille avec une panoplie d’outils de placement comme des fonds négociés en Bourse ou des fonds communs de placement, « sans craindre de tout perdre à la retraite », précise Amélie Laferrière.

 

3. Augmenter son décaissement

 

On l’a dit, l’espérance de vie ne cesse d’augmenter au Canada. Amélie Laferrière cite l’exemple d’un couple de 65 ans : « Il y a maintenant une chance sur deux que l’un des conjoints vive jusqu’à 93 ans. » Cela signifie que l’on doit désormais couvrir une période minimale de 30 ans à la retraite. C’est pourquoi les conseillers suggèrent habituellement un décaissement d’environ 4 % par an. « Or, grâce à une rente, explique Amélie Laferrière, on peut augmenter le taux de décaissement à 7 ou 8 % sans craindre d’épuiser son capital de son vivant. »

4. Protéger son capital

 

À l’achat d’une rente à constitution immédiate, il faut bien sûr comprendre que l’argent est cédé de manière définitive à l’assureur, et qu’on ne peut donc plus y toucher. Or, le fait de « geler » ainsi son capital peut présenter certains avantages.

 

« C’est une manière de se discipliner soi-même, fait remarquer Amélie Laferrière. Surtout pour les personnes plus dépensières qui auraient la tentation de piger dans leur épargne. » C’est aussi une façon de protéger ses avoirs d’un entourage parfois un peu trop enclin à la sollicitation de fonds…

 

5. Profiter des avantages fiscaux et successoraux

 

« La rente à constitution immédiate devient encore plus intéressante lorsqu’on la combine à d’autres produits, dans le cadre d’une stratégie d’optimisation fiscale », lance Sébastien Roy.

 

Dès le départ, il faut savoir qu’un produit de rente acheté avec de l’argent non enregistré peut profiter d’un traitement fiscal préférentiel. « Si la rente à constitution immédiate est dite prescrite, la partie imposable de la rente sera nivelée et restera la même pendant toute la durée du contrat, ce qui dans les faits permet d’effectuer un report d’impôt. Cette caractéristique peut permettre au particulier, dans certains cas, de préserver son admissibilité à la Pension de la sécurité de la vieillesse du fédéral ».

 

Les produits de rente sont également intéressants d’un point de vue successoral. Sébastien Roy évoque le cas d’un client qui souhaite réduire l’impôt sur l’héritage qu’il laissera à ses enfants : « Je lui ai proposé d’acheter une rente assurée, qu’on appelle aussi rente “dos à dos”, dans le cadre de son entreprise. Ce produit combine une rente viagère et une assurance vie, ce qui fait en sorte que le capital n’est pas imposable au moment du décès, puisqu’il est transmis par une assurance vie. »

 

Le principe des produits de rente est donc relativement simple. C’est son application qui demande du doigté, afin de bien répondre aux besoins spécifiques de chaque personne.

Source : lesaffaires.com

Les 5 meilleures clauses à inclure dans une promesse d’achat

Les 5 meilleures clauses à inclure dans une promesse d’achat

Depuis quelques années, nous entendons souvent parler de la gestion du stress. Le moment le plus angoissant lors de l’acquisition d’une propriété est généralement la signature de la promesse d’achat. Quelles sont les clauses que je devrais utiliser? Est-ce réellement le bon immeuble pour moi?

Pour la plupart des gens, l’achat d’une maison est le plus gros investissement qu’ils feront au cours de leur vie.

La triste réalité est que la plupart d’entre eux se préparent mieux pour acheter la nouvelle tablette hi-tech qui vient de sortir que pour l’achat de leur résidence.

C’est un processus qui ne faut pas prendre à la légère, car il y a de nombreux aspects à vérifier. On trouve habituellement deux types d’acheteurs.

  • Le premier type est celui qui n’a pas besoin d’aide et qui désire s’arranger tout seul.
  • Le deuxième type d’acheteur fait affaire avec un courtier immobilier qui ne coûte rien et profite de ses conseils pour éviter des erreurs.

Un bon contrat

Une bonne promesse d’achat devrait contenir toutes les informations pertinentes à la transaction. Plus la promesse d’achat sera précise, moins il y aura lieu à de l’interprétation, ce qui signi­fie moins de stress pour vous et votre conjoint!

Le contrat de promesse d’achat de l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ) est idéal pour toutes transactions immobilières.

Cinq clauses importantes

Je vous présente cinq clauses importantes à inclure dans votre promesse achat.

Il faut noter que le type de clause que l’on peut utiliser dépend souvent de la situation de la transaction ainsi que de la région.

Par exemple, en Montérégie, il faut habituellement ajouter une clause de test de pyrite, tandis qu’à Lévis cette clause ne servirait à rien. Voici donc les cinq clauses à ajouter dans votre promesse d’achat:

1. Financement

À moins d’avoir la capacité de payer comptant, cette clause est une des premières à inclure dans votre promesse d’achat. On y indique le montant d’hypothèque recherché, le taux d’intérêt maximal que l’on est prêt à payer, l’amortissement ainsi que le terme de votre hypothèque.

2. Inspection

Je suggère fortement à l’acheteur de faire inspecter la propriété même si personne ne l’exigera. Mal­heureusement, nous ne sommes pas experts dans tous les domaines et se fier à l’opinion du beau-frère n’est pas la meilleure option. Choisir d’investir environ 500 $-650 $ pour l’inspection complète de l’immeuble est la meilleure décision que vous pouvez prendre. Pour l’achat d’une maison valant 200 000 $, 300 000 $ et plus, c’est une petite dépense qui représente moins de 0,25 % du coût de l’acquisition.

3. Examen des documents

Dans cette clause, on indique au vendeur tous les documents que l’on veut voir. Par exemple, baux, dépenses de toiture, garanties, factures, avis de la ville, rapport quelconque, etc.

4. Délais

Il est très important dans une promesse d’achat de respecter tous les délais, que ce soit les délais de financement, d’inspection, de contre-proposition, etc. Une erreur de suivi peut vous faire perdre la maison de vos rêves ou vous obliger à l’acheter même si vous avez changé d’idée.

5. Déclaration du vendeur

Il est maintenant obligatoire pour le vendeur de déclarer dans un formulaire tous les problèmes passés avec sa maison. Je sais que ce n’est pas très vendeur de dire qu’il y a eu une infiltration d’eau, que le bain a débordé ou bien que le toit a coulé en 1998 à cause du verglas. Prenez le temps de bien lire ce formulaire en tant qu’acheteur et posez des questions si vous voulez en savoir plus.

Conseils

  • Investissez du temps pour faire l’achat de votre vie.
  • N’hésitez pas à consulter des professionnels du métier même s’il y aura quelques frais à payer.
  • Ne montrez pas au vendeur que vous êtes tombé en amour avec sa maison…

Source:  Journal de Montréal


Investissez du temps pour faire l’ACHAT de votre vie et n’hésitez pas à consulter des PROFESSIONNELS du métier. 819.205.9800 poste 223.


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